FORMATION : photo et retouche photo

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Présentation de l’intervenant : Je suis un passionné de photographie depuis plus de 30 ans. Informaticien de formation, j’utilise les outils de retouche d’image en optimisant le rapport temps/besoin directement lié à ma nouvelle profession de spécialiste immobilier.

Ma publication sur ce blog www.spirit.fr/la-photographie-immobiliere/ m’a permise de constater au milieu de nombreux échanges, combien il est parfois impossible au débutant, non seulement de réaliser de jolies photos, mais encore moins d’exploiter les outils de retouche d’image.

Alors pour tous ceux qui désirent accroître leurs performances mais aussi leurs résultats, je vous propose des sessions professionnelles à moindre coût et très vite amorties, ne serait-ce qu’avec le gain de temps réalisé dès la fin de la formation et probablement la réduction du temps de diffusion des annonces de vente (comme nous l’espérons tous).

Mes sessions sont volontairement limitées en nombre pour les formations WEB et pour un nombre de places fixes (maximum 6 personnes) pour les formations en salle.

Possibilité de prise en charge par votre organisme paritaire collecteur agréé.

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Devis sur demande en préinscription en prenant contact avec moi :

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A vos agendas !

Formation individuelle, veuillez me contacter…

contenu de formation

A)   Les bases du photographe

  1. Le matériel (pendant le cours, Minolta Z3, Galaxy Caméra, Nikon 3200D)
  2. Le besoin
  3. Le temps (organisationnel et conceptuel)

B)   Les options de l’appareil

  1. Selon le type (cas d’un appareil semi-pro)
  2. Choix des expositions
  3. Choix des saturations
  4. Différentes prises de vue
  5. Les formats et orientations

C)   Flash ou pas flash ?

  1. En temps réel (espace représenté)
  2. Gestion de l’espace et mise en valeur sans tricher

D)   Les modes possibles

reglage appareil

  1. Manuel
  2. Automatique
  3. Priorités

E)    La mise en valeur des biens

  1. Le moment de la prise des photos
  2. L’organisation externe et interne

F)    Les clés de la réussite dans l’immobilier

  1. L’approche
  2. Les chiffres parlent d’eux-mêmes
  3. Proposer ses services en plus du besoin habituel de prise de photos
  4. Se démarquer de la concurrence

G)   La retouche photo

  1. Le logiciel proposé en téléchargement
  2. Les bases communes
  3. Pas de complexité d’utilisation, nous n’avons pas le temps !
  4. Le professionnel immobilier et son emploi du temps
  5. Retouche pour ou contre ?
  6. L’organisation des photos
    1. Pour soi
    2. Pour votre logiciel
    3. Pour le client ou l’acquéreur potentiel
    4. La sauvegarde aux différents formats
    5. Le backup total pourquoi ?
  7. Comment envoyer ses photos par email
  8. Exploitation des données EXIF, pourquoi ? Comment ? Quand ?
  9. Les options de la retouche
    1. Lumière
    2. Déformation
    3. Ajout / Suppression (possible ou pas ?)

conclusionUne fois tous ces points étudiés, j’aurai le plaisir de répondre à toutes vos interrogations et je vous donnerai les détails concernant le suivi après la formation, quelles évolutions existent pour les « perfectionnistes », quels sont les différents logiciels gratuits et payants exploitables, avantages et inconvénients, les appareils photos et les différentes gammes, les stages avec des professionnels de la photographie.

H)   Quelques exemples de choix judicieux, après réflexion, prises dans les mêmes conditions, le même jour mais en appliquant des règles de base essentielles

Jour gris !

20150314_101341-800Exposition différente…

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Grosse erreur d’exposition…

Dsc_0011-800Corrigée… (remarquez l’exposition idéale de la piscine et du jardin à travers la fenêtre !)

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Photo par temps pluvieux et grisâtre !

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Mise en valeur différemment…

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Prise de recul devant une véranda…

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Mise en valeur avec sentiment de profondeur…

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Photo au flash standard…

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La même avec un traitement différent, toujours au flash bien sûr…

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Bien utiliser son flash entre intérieur et extérieur…

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Savoir ce que l’on privilégie…

Dsc_0088-800Exemple de travail avec le dernier groupe sur la profondeur de champs :

grillage-avt-aprèsà suivre…

 

La photographie immobilière

Faire de belles photos dans un budget limité ?

« La photo immobilière nécessite quelques connaissances particulières et surtout une attention de chaque instant »


David Mesmacque fier d’appartenir au groupe « DR HOUSE IMMOBILIER »


Dans un premier temps, l’objectif est de satisfaire le vendeur en mettant en valeur son bien, ensuite il convient que le client éventuel soit attiré par le bien vendu à travers ces fameuses photos.

Le plaisir de ressortir son matériel de photographe et de mettre en pratique...

Le plaisir de ressortir son matériel de photographe et de mettre en pratique…

De nombreux articles existent à ce sujet et présentent du matériel haut de gamme qui à mon avis n’est pas forcément à la portée de tous !

J’ai fait ma formation de photographe en 1985 et 1986 et j’ai toujours été passionné par le monde de la photo, mon expérience au fil du temps m’a prouvé que ce n’est pas l’appareil photo qui fait le photographe :-)

J’ai participé à quelques concours équipé à l’époque d’un matériel onéreux. La création de ce blog récemment m’a permis de sélectionner un matériel de qualité et de découvrir qu’il était disponible à faible coût.

Attention toutefois, je ne compare pas ce matériel à un reflex haut de gamme, c’est évident, simplement, par rapport à une majorité des photos trouvées sur les sites de ventes immobilières, il s’avère qu’utiliser cet appareil vous permettra de mettre tous les atouts de votre côté pour réaliser de beaux clichés à mon avis suffisants.

Par ailleurs, vous pouvez bénéficier d’une technologie avancée non seulement au niveau de la photo en elle même mais aussi au niveau des nouveaux outils de communication, partage de fichier, transfert d’un endroit ou d’un support à l’autre, voire même travailler rapidement certains aspects des photos devant l’urgence (je vous donnerai des détails par la suite).

J’ai la chance d’échanger également avec des photographes de qualité, homme, femme, aux diverses orientations (paysages pour l’un, portraits pour l’autre, monde marin pour le troisième etc.) Et avec chacun d’eux, j’ai pu partager mes photos d’intérieur et d’extérieur liées en priorité à l’immobilier et leur demander leur avis précieux, un avis extérieur de personnes qui ne vendent pas, qui n’achètent pas, simplement qui peuvent juger objectivement de l’aspect technique d’une photo.

Les différents aspects reliant le photographe à l’immobilier relèvent de la satisfaction clients, de la différenciation avec ses concurrents et de la démonstration de ses qualités de consultant immobilier en général !!!

Pour cela, il me parait important de réserver une place privilégiée autant à son matériel qu’à sa manière d’aborder cet aspect de la profession.

Parlons d’abord de la technique à proprement dite du photographe pour l’immobilier :

  • La précision du regard, sans empressement, attentionné afin d’éviter les erreurs de base comme l’objet qui traine dans le champs global de la photo, le mauvais reflet dans un miroir, la réflexion d’un flash inappropriée etc.
  • Le respect des pièces tout en les mettant en valeur éventuellement avec un objectif grand angle mais sans exagération (à mon humble avis).
  • La bonne gestion de l’exposition (gestion de la lumière) ou de la de la profondeur de champs (que doit-on laisser net et quel intérêt de flouter l’arrière plan par exemple ?)
  • La mise en conformité de l’aspect des photos et le rendu réel des lieux photographiés.

Il ne me paraît pas nécessaire ni parfois possible de consacrer des heures en retouche photo ! Pendant ma formation, à l’époque de l’argentique, il était conseillé de s’appliquer afin de se satisfaire de « LA » photo et non de canarder comme on le constate trop souvent afin de choisir un cliché parmi tous les autres :-) Une histoire de coût autant que le fait de se satisfaire de l’aspect professionnel de la photo finale.

Cette habitude me permet aujourd’hui d’économiser un temps précieux, car même si l’ère du numérique vous permet de prendre des photos quasiment à l’infini, pensez au temps de traitement de chaque session photos, leur chargement sur votre ordinateur, votre sélection puis vos recadrages, retournement etc.

Rien ne remplace donc un bon moment de réflexion, une attention à toute épreuve afin de saisir la bonne photo, éventuellement de réaliser deux ou trois clichés maximum de chaque vue.

Évoquons maintenant le matériel que j’ai choisi et le pourquoi de ce choix :

Le SAMSUNG GALAXY CAMERA

Samsung Galaxy Camera présentation

  • Appareil photo compact, qui utilise le système d’exploitation : Android. Vous pouvez ainsi accéder directement à des services connectés via Wi-Fi ou réseau mobile.
  • Capteur CMOS rétro-éclairé de 16 mégapixels
  • Zoom optique 21x avec stabilisation optique
  • Mémoire interne de 8 Go + un slot microSD (vous pouvez ainsi comme je le fais, partager d’un côté vos photos personnelles et de l’autre vos photos professionnelles sans manipuler vos cartes mémoire comme sur un appareil traditionnel. En cas de nécessité vous pouvez éjecter et remplacer la carte mémoire en quelques secondes.
  • Flash très performant et peu consommateur d’énergie vous permettant de pouvoir réaliser tous les clichés d’intérieur d’une habitation sans vous soucier de l’autonomie.
  • Prise HDMI
  • Sortie son très agréable
  • Possibilité de communication par VoiIP (skype ou autre outil similaire) avec un casque microphone.
  • Batterie interchangeable rapidement…

Pour les plus accros aux aspects techniques :

Samsung Galaxy face

  • Processeur quadri-cœur Exynos 4412 cadencé à 1,4 GHz (permettant un accès vraiment rapide aux traitements
  • Écran tactile capacitif de 4,8 pouces (12,2 cm) absolument magnifique d’une définition de 1280×720 pixels (soit 1 843 200 points, matrice PenTile oblige).

La construction est soignée : les assemblages sont de bonne facture. Je le trouve confortable, la manipulation aisée, avec quatre commandes physiques : allumage, déclenchement, zoom et mode lecture.

Le reste des réglages est confié à l’interface logicielle mais on prend vite en main les molettes virtuelles donnant la priorité à la vitesse ou à l’exposition ou encore les modes de retardement ou encore de flash etc.

Le tactile, identique à certains smartphone dont la sensation sera connue par la plupart d’entre vous, procure un confort de toucher inégalé dans l’univers des appareils photos.

Je dispose également d’un appareil photo reflex CANON professionnel argentique et d’un Nikkon 3200D numérique et je prends plaisir à les utiliser en les associant à l’utilisation de ce Galaxy caméra, qui reste un bon compromis entre la dimension excessive et le poids considérable d’un Reflex et le manque de qualité et d’option d’un smartphone de « dépannage » !

Par ailleurs les options de réglages de ce produit sont très intuitives et vous pouvez jongler rapidement entre les balances de couleurs, les pré-réglages de type « macro », « paysage », « portrait », « panorama » cf photo ci-dessous, le réglage de la vitesse, de la sensibilité etc.

Les différents modes sélectionnables sur le Samsung Galaxy Caméra

Les différents modes sélectionnables sur le Samsung Galaxy Caméra

Il convient de préciser tout de même que l’augmentation de la sensibilité nuit très rapidement à la netteté de l’image et c’est sur ce point qu’il conviendra de faire attention à ne pas dépasser certaines limites. Pour ma part, je n’en ai pas eu besoin pour les premiers clichés d’intérieur ou d’extérieur fait avec lui.

Quand à la prise de vidéo, non seulement vous bénéficiez de tous les outils téléchargeables de « Play store » (l’équivalent de l’appstore pour les utilisateurs de solutions Apple) mais les options de bases sont époustouflantes :

  • Full HD à 30 i/s : l’image est agréable,avec un niveau de détails élevé (on peut éventuellement remarquer un fourmillement un peu visible en basse lumière)
  • Le son est, lui aussi, de bonne qualité et les effets stéréo sont bien rendus, même si certains sons se montrent agressifs (trop de monde, le vent violent etc.)
  • Lors de l’enregistrement, possibilité de faire varier l’exposition
  • Ecran tactile permet de pointer l’endroit où la mise au point sera faite (vous pouvez ainsi passer d’un plan à l’autre en douceur, simplement en effleurant l’écran du bout du doigt :-) )
  • Pour conclure, l’appareil possède sa propre application de montage vidéo, avec la possibilité de les transférer sous différentes qualités et par plusieurs moyens différents (mails, réseaux sociaux, cloud…).

Voici un exemple de clichés comparatifs permettant de vous donner une idée…

Une compagnie originale qui a su harmoniser ses différents véhicules !

Une compagnie originale qui a su harmoniser ses différents véhicules !

Cette photo est prise au zoom 12x (sur 21x) à travers une vitre d’aéroport, la qualité est irréprochable et permet de distinguer les moindres détails même d’assez loin. La photo originale est disponible sur demande :-)

Utilisation du mode Expert

Utilisation du mode Expert « Coucher du soleil »

Ce mode diffuse légèrement la lumière du soleil la faisant déborder un peu par rapport à l’image réelle, mais reste du plus bel effet, non ?

Utilisation du mode Expert

Utilisation du mode Expert « Paysage »

Un travail sur l’exposition et la sensibilité, peu de déformation, non visible pour le commun des mortels :-)

Utilisation du mode

Utilisation du mode « Normal »

Prise à courte distance, sans flash à luminosité réduite, la qualité est impressionnante.

Le résultat est à analyser après coup...

Le résultat est à analyser après coup…

Pour ce genre de cliché assez délicat, j’utilise plusieurs modes automatiques ou encore je fais des tests de vitesse ou d’exposition et je fais mon choix final sur grand écran ensuite.

Le mode HDR met en évidence les ombres, les nuances de couleurs...

Le mode HDR met en évidence les ombres, les nuances de couleurs…

La photo HDR est un ensemble de techniques et de méthodes photographiques et de post-traitement qui permettent de créer des images à grande plage dynamique.

Ce mode permet sans calculer et sans compétence particulière de surpasser les capacités de son appareil numérique pour produire une photographie plus proche de la vision perçue et de l’émotion ressentie par l’œil humain.

Sur cet exemple, les lignes de la voitures apparaissent, la forêt prend son vrai relief, le ciel est détaillé à souhait et lorsque l’on compare le mode HDR à une vidéo par exemple, le rendu s’en rapproche plus que du mode normal.

Travail sur la profondeur de champs...

Travail sur la profondeur de champs, cette fois au maximum des possibilités que la lumière permettait…

L’objectif était de saisir une photo générale nette du plan le plus proche au plus éloigné en préservant les nuances du ciel et des nuages. Parfois l’effet inverse est souhaité et réduire la profondeur de champs réduit la distance nette pour accentuer les détails sur une plage plus courte…

Sur ma page FB « David Mesmacque », vous découvrirez d’autres aspects de la profession, des sujets divers sur la décoration d’intérieur, mais aussi mes produits commercialisés ou encore sur notre activité de design et d’objets publicitaires. Je vous y convie avec grand plaisir :-)

==> Visits and likes « David Mesmacque Recherches et ventes » sur FB

Conclusion :-)

J’espère que cette petite présentation sur le choix d’un appareil à prix réduit pour gérer les photographies immobilières vous permettra d’avancer un peu dans votre réflexion. Si vous souhaitez obtenir plus d’informations concernant la prise de photos, si vous avez envie d’aller plus loin concernant l’aspect technique, je suis à votre disposition, il vous suffit de m’écrire un message personnel et je me ferai un plaisir de vous répondre.

Pour conclure sur cet appareil, il faut le voir dans son ensemble : un produit complet, avec du Jelly Bean en guise de système d’exploitation (synonyme de nombreux logiciels de retouche disponible; sans parler de tout le social media du monde, embarqué), un emplacement micro SIM (mon option dual SIM est transféré directement de ma tablette à mon Galaxy caméra ;-) ), ses modes “intelligents » bien pratiques, des options “comme sur les reflex » (priorité ouverture ou vitesse, etc.) qui peuvent permettre des choses bien sympathiques… Après quelques heures de pratique, j’ai commencé à faire des photos d’une qualité supérieure au mode intuitif adopté le premier jour !

Et si l’aspect “communicant » ne vous intéresse pas plus que ça, mais que vous cherchez un compact tout de même, je vous invite à vous tourner vers d’autres produits aussi précis que celui présenté : le RX100 et le HX20V de chez Sony.

Moi j’ai fait mon choix, je garde mon Galaxy Camera !

David Mesmacque

Coach ou pas coach ?

Fin de coaching ce matin pour un client un peu perdu il y a encore quelques jours dans la foultitude de tâches dont il avait la charge.

La difficulté de chacun réside dans le fait de se rendre à l’évidence de ses acquis malheureusement souvent enfouis.

Un bon coach vous permet de faire réapparaître les compétences que vous ne pensiez pas avoir. Par le biais des formations diverses au fil du temps, votre savoir est immense mais parfois il vous est difficile de le faire rejaillir au goût du jour ou tout simplement d’en prendre conscience, c’est à ce moment qu’un bon coaching peut réveiller des aspects incroyables en vous !

On ne s’en sent pas capable, on n’imagine pas un instant en avoir la capacité et pourtant c’est bien là ancré au plus profond de votre mémoire mais vous ne le savez pas !

Après deux jours de travail construits et nécessitant une grande concentration, c’est chose faite aujourd’hui pour lui et je m’en réjouis.

Ce qui me donne envie d’écrire ce post en guise de récompense et de détente avant de passer à autre chose.


Mon élève m’a dit aujourd’hui :

« Ni la formation, ni le labeur de ces longues années ne m’a permit d’utiliser de façon optimum ce que j’avais appris ! Vous m’avez mené vers cette optimisation de mon quotidien que j’attendais depuis longtemps et je vous en remercie »

Rien ne peut me faire plus plaisir bien sûr !

Je ne fais rien d’autre que permettre à ceux qui en ont la compétence, d’en prendre conscience et ma plus belle réussite est le résultat obtenu ainsi que le témoignage laissé.

artisanat-compétenceLe plus intéressant dans cette perception que j’ai, du savoir, c’est qu’il se passe la même chose dans le domaine sportif, on évoque souvent le mental, la concentration, l’oubli de la douleur et bien d’autres choses ! Il est primordial à mon sens de se focaliser sur ce que l’on connaît le mieux, c’est-à-dire soi-même.

Si on n’y parvient pas seul, alors il suffit parfois d’en discuter pour se rendre à l’évidence de ce que l’on imaginait même pas jusqu’alors !

Les gens souvent consacrent du temps à juger les autres, à se comparer aux autres, à jalouser comme à vénérer, le tout dans l’excès ! Alors que la solution reste à mon avis l’analyse juste de ce que l’on souhaite faire de son temps, de son espace, de sa vie.


Courrier reçu !

Au milieu de ces cours que je donne tant au niveau de l’entreprise que du sport, je reçois des correspondances parfois émouvantes comme celle reçu ce matin, d’une personne qui exprimait l’envie d’oublier le mal subit auparavant, pour résumer en de jolies phrases les bonnes choses arrivées depuis ces passages difficiles enfin estompés dans son esprit !

Le partage s’est fait naturellement, je savais que le résultat n’était pas loin pour elle et propice à de nouveaux engouements pour le futur, je lui avais dit d’y croire toujours et d’être patiente, elle est enfin récompensée de son courage et de sa perspicacité et je suis fier que sa première envie ait été de partager ses résultats avec moi pour ma plus grande satisfaction et ma plus grande joie.

Ayez toujours confiance, ne vous laissez pas (plus) abattre par votre entourage négatif ou vos proches qui ne croient pas en vous, concentrez-vous sur vos actes et rendez votre futur possible sans vous poser la question de savoir si vous réussirez ou pas avant même d’avoir essayé !

J’ai créé mon blog www.spirit.fr pour communiquer ma manière de vivre à ceux qui veulent bien la partager et pour transmettre aux autres mes acquis sans compter, je commence à organiser mon temps pour pouvoir répondre à chacun et ça ne m’empêche pas d’affronter le quotidien comme tout le monde en prenant des nouvelles responsabilités, en travaillant encore plus fort mais en prenant toujours plus de plaisir aussi.


Conclusion…

« Chaque fois je vous remercie tous, quel que soit le moment de l’année ou de votre vie, où vous avez su m’apporter votre soutien et me transmettre votre amour, j’ai ces moments précieux dans le cœur et dans la tête et c’est le plus beau cadeau que vous m’ayez fait, la plus belle reconnaissance de mon bonheur de vivre.

Bonne journée à tous, le soleil se découvre enfin, je vous envoie avec force celui qui me chauffe à l’instant où j’écris ces mots… à mes fils… » David

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Citation…

« Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu vaudras à tes yeux… » Proverbe latin !

« Tu ne fais pas toujours ce que j’attends de toi, mais je me délecte de ce que tu fais chaque fois que je ne m’y attends pas ! » David Mesmacque (c) 2015


LE FROID, AMI ou ENNEMI ?

La préparation au froid a toujours interpellé les individus à travers les âges !

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un monde à partJe me souviens de mes entrées en matière lors des compétitions de snowboard pendant les Derbys, où à plus de 3800 mètres d’altitude et souvent sous un vent violent, je parvenais à rester « Zen » et détendu.

A ce moment là en effet, je prenais le dessus indéniablement sur une majorité de compétiteurs transit par le froid ou encore trop couvert et donc gênés par leur équipement.

En ce qui concerne les autres activités, courir par -6° nécessite une petite protection pour le visage tout au plus car la gêne physiologique vous ferait arrêter plus vite votre entrainement. Mais la pratique des arts martiaux ou de la course à pied n’est pas freinée par la température extérieure si vous vous préparez bien.

Cette préparation est la même en ce qui me concerne, pour l’apnée, en voici quelques détails après un bref rappel médical :-)

L’hypothermie est un phénomène observé chez un individu dont la température corporelle survient accidentellement au-dessous de 35°C. C’est alors que le processus commence et que le métabolisme ralentit. Le débit et fréquence cardiaques (ce que je vais évoquer après, sont les aspects positifs pour notre activité sportive), ensuite vient la baisse de l’activité cérébrale, la perte des défenses immunitaires et au dernier degré, la coagulation devient impossible. Au-dessous de 32°C, commence la phase appelée «hypothermie modérée» et se conclut par l’endormissement. Il est rare de survivre à une hypothermie inférieure à 18°C, ça a déjà été constaté, le fait est que le froid conserve, c’est le taux d’ions potassium qui détermine si l’individu peut-être sauvé ou pas.

Le froid a une action très positive, explique le professeur « Mauro Oddo » dont les études et les réflexions m’ont toujours intéressé : il rappelle ainsi son pouvoir antalgique. Chacun l’a expérimenté, le froid anesthésie les tissus et calme les brûlures et les douleurs. Mais c’est aussi un très bon anti-inflammatoire, qui permet de réduire les œdèmes et de diminuer les inflammations causées par une poussée d’arthrite ou par des traumatismes (entorse ou une dent arrachée), par exemple. L’application de glace sur la peau, non sans un linge pour la protéger, est d’ailleurs la première mesure à prendre en cas d’entorse, de déchirures musculaires et ligamentaires.

Enfin le froid préserve les organes et surtout le cerveau en cas d’arrêt cardiaque.

Depuis notre plus jeune âge, nous recevons l’éducation par notre entourage de la différence entre chaud et froid ! Tout nous laisse croire au risque d’être mal, d’attraper du mal ou encore de nous faire mal ! Combien de parents vous laissent sortir sans se soucier des mauvais effets du froid ? Et nous transmettons à notre cerveau cet enseignement de chaque instant.

«Celui qui s’est brûlé en mangeant trop chaud, souffle même sur un morceau froid»

Pour ma part, très jeune j’ai eu à « combattre » le froid et la solution était loin du réconfort d’un bon feu de cheminée ! J’ai donc pris l’habitude d’interpréter le froid et d’en faire un allier.

Tout commence par la préparation mentale, ne pas se laisser entrainer dans l’idée de souffrance à un quelconque niveau que ce soit.

Lao She disait : « Quand le cœur est chaud, on n’a pas froid au corps. »

-27°, une descente tôt le matin au point culminant de Grande Motte...3853m !

-27°, une descente tôt le matin au point culminant de Grande Motte…3853m !

L’exemple de l’accident en montagne me vient à l’esprit : la mort par hypothermie effraie, bouleverse et interroge. Que se passe-t-il physiologiquement lorsque le froid est si intense qu’il nous fait perdre la vie?

Le Dr Mauro Oddo, spécialiste des questions de régulation et de modulation thermique chez l’homme l’explique:

« L’exposition prolongée à de très basses températures provoque un stress à la fois métabolique et psychologique important. Le corps lutte contre la sensation de froid, tandis que la victime angoisse à l’idée de ne pas être secourue et de mourir». En raison de cette phase de stress intense, la mort par hypothermie ne saurait être qualifiée de douce ou de paisible, même si la victime, de moins en moins réactive, s’endort progressivement ! Pour lutter contre le froid, le corps active en premier lieu ses défenses thermorégulatrices: frissons, chair de poule, dents qui claquent, augmentation de la pression artérielle, des fréquences cardiaques (dans ce cas précisément) et respiratoires et vasoconstriction (le sang est envoyé vers le cœur pour préserver les organes vitaux), expliquant les extrémités froides, pâles, voire bleutées. Les défenses thermorégulatrices, notamment les frissons, augmentent le métabolisme de manière importante, entraînant une grande fatigue et un épuisement progressif. La capacité de l’organisme à retarder l’entrée dans un état d’hypothermie modéré ou avancé, autrement dit la résistance au froid, dépend essentiellement des conditions du milieu (altitude, humidité, eau froide, température, vent, possibilité de s’abriter, de se mouvoir, etc.) et des ressources personnelles (l’état de santé, la condition physique, la présence de lésions associées comme des fractures par exemple, l’âge, etc.). «Les personnes âgées, les malades chroniques, celles qui sont intoxiquées à des médicaments, qui abusent de l’alcool ou de drogues sont beaucoup moins en mesure de déployer ces réponses et vont souffrir plus rapidement du froid»

Une citation que j’aime beaucoup de Arnaud Desjardins et qui résume bien ma façon d’aborder le froid :

« Un homme est d’accord pour souffrir du froid s’il veut explorer le pôle Nord. »

On est loin de ce cas de figure extrême et je ne vais pas énumérer le nombre incalculable de situation en apnée où il peut paraître désagréable de combattre le froid, mais chaque situation a ses avantages et il faut savoir en profiter.

Quand j’attends sur un bateau ou que je le pilote lors de longs trajets en mer, je m’installe confortablement et bien que ma responsabilité engagée me maintienne en éveil attentif à mon environnement, je commence toujours à me concentrer sur l’évènement que je prépare.

Quand je dois m’apprêter face à l’océan par une température inconfortable, je prends mon temps et je me concentre sur le plaisir que je vais prendre, en aucun cas sur une difficulté quelconque à affronter le froid ! Quand il s’agit d’enfiler la combinaison à l’eau ou au savon, j’apprécie le contact de l’eau glacée sur ma peau et j’imagine le bonheur d’être quelques secondes plus tard « protégé » par ma belle et chaude combinaison :-)

La difficulté se rencontre quand l’inverse se produit, si vous vous dépêchez d’enfiler votre combinaison en vous focalisant sur l’eau glacée, vous en souffrirez et il vous faudra beaucoup plus de temps pour entrer en matière, parfois même vous rebrousserez chemin sans succès et subissant la frustration de l’échec personnel.

« Il fait froid, parce que l’on regarde là où il n’y a pas de chaleur. »

Une vie impressionnante, qui m'a toujours passionné et que je partage avec vous aujourd'hui...

Une vie impressionnante, qui m’a toujours passionné et que je partage avec vous aujourd’hui…

Alexandra David-Néel

C’est aussi cette partie en moi qui m’aide dans ce cas de figure, quand je prévois de faire une séance d’apnée, j’éprouve toujours du plaisir et de la satisfaction, je ne me souviens pas d’un moment où j’aurai pu pratiquer mon sport préféré sans y prendre plaisir.

Dans l’eau, c’est une autre partie du cerveau qui réagit, certaines expériences médicales démontrent l’adaptation du corps au froid et en particulier dans l’eau, la régulation du rythme cardiaque par exemple en fait partie. Le cerveau reçoit une information qu’il analyse immédiatement comme présentant un changement physiologique évident au niveau du corps. Se préparant à ces modifications, il envoie des informations directement au niveau de l’appareil circulatoire et démarre plus ou moins rapidement (assez vite dans mon cas pour ne pas dire instantanément) une bradycardie qui va ralentir mon rythme cardiaque.

C’est cet exemple qui est expliqué dans une des premières scènes du Grand bleue :-)

Je suis parvenu dans mes meilleurs moment à descendre en dessous de 40 pulsations par minute. Ensuite, le corps va continuer de s’adapter et toujours commandé par ce magnifique moteur que nous avons dans la tête, va limiter la circulation périphérique pour économiser la consommation excessive d’oxygène.

Vous devez profiter de ces modifications pour en tirer avantage. Je m’entraine parfois à soumettre mon corps à ces variations de température et je regarde comment je réagis, puis quand je me retrouve dans une situation similaire mais non prévue, je suis paré et je reste à l’aise.

Posture permettant le travail sur l'énergie, chaud ou froid !

Posture permettant le travail sur l’énergie, chaud ou froid !

Dans mon ancien club d’apnée, on nous préparait souvent à utiliser une bonne combinaison pour combattre le froid accumulé pendant une séance de statique par exemple, on vous expliquait qu’il était normal que la récupération pendant les séances de dynamique, provoquait des risques de refroidissement et de baisse de performances ! Mais jamais on n’a introduit le travail mental sur cette adaptation au froid ni même donné des conseils pour le combattre ou anticiper sur son apparition.

C’est pourtant de cette manière qu’il m’a été possible de faire 5’47″ dans une eau à 12°, de faire plus de 3’ en maillot de bain dans l’eau glacée de Centerc-Parc Normandie (à 4°C !!!) et récemment plus de 7′ en fin de journée, quand la nuit tombait, dans une mer pas si chaude que ça :-)

Alors, s’il m’est permit de partager avec vous aujourd’hui, je proposerai d’adapter votre corps au froid chaque fois que possible, à commencer par finir la douche par un rinçage bien froid, commençant par les jambes au début et très vite vous vous apercevrez que la douche froide sur le corps tout entier n’est plus un problème et même devient un plaisir.

Ensuite, finir une séance d’apnée en mer par une séance de natation comme je le fais souvent avec « ma » binôme de choc, combien de fois nous profitons du confort de notre combinaison et décidons de finir en maillot de bain en avoisinant presque les mêmes profondeurs !

Contrôler le bien-être que procure la neige qui tombe et apprécier le froid en toute circonstance...

Contrôler le bien-être que procure la neige qui tombe et apprécier le froid en toute circonstance…

Enfin, quel que soit le moment, laissez votre corps profiter des éléments extérieurs, savourez l’instant présent et laisser vous envahir par ce sentiment de bien-être total face à une cascade à la montagne, sous la neige qui tombe et qui vous caresse la peau, pataugeant dans un lac glacé ou dans la mer du nord au couché de soleil, prit par surprise à moto par la pluie et continuer de savourer de conduire votre moto sans penser aux aspects contrariant de rentrer se sécher, nettoyer sa moto etc !

Que du positif dans la tête apporte irrémédiablement du positif dans la vie, c’est valable pour la préparation au froid comme en toute chose, ce sera ma conclusion.

David Mesmacque ®

« Une carrière, c’est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid. »

Marylin-Monroe1

Marylin Monroe


Twittez avec moi !!!

Cet espace vous permet de suivre l’historique de mes messages sur Twitter, un réseau social qui me permettra d’annoncer les modifications sur un article existant, l’ajout d’un nouvel article, les échanges avec vous Followers :-) Quelques astuces à venir et un lieu de partage toujours aussi précieux à mes yeux.

Alors rejoignez-moi et n’hésitez-pas à intervenir aussi…

Pour commencer, quelques définitions :

Twitter est un outil web 2.0, social permettant de faire du micro blogging en envoyant des messages court limités à 140 caractères. …

Bien sûr, il est nécessaire de créer votre compte comme moi : @SpiritDM, choisissez un nom qui vous ressemble ou qui vous identifie bien ! Ensuite commencez à communiquer avec le monde Twitter :-)

Le language spécifique :

hastag = #

@ est associé au nom

RT permet de renvoyer un message déjà reçu d’une personne aux autres personnes qui vous suivent. (is to send a message already received from one person to another people)

DM = direct message qui permet d’échanger uniquement avec une autre personne, comme un message privé

followers sont ceux qui veulent suivre vos posts

NSFW correspond à « not safe for work » et s’utilise quand un lien vers un site ou un lieu sur le WEB peut s’avérer à caractère pornographique, profanatoire etc.

FotD = find on the day, (trouvé dans la journée), à préciser si le sujet le nécessite…

#TT = trending Topics (super tendance)

et pour conclure #PP = photo of profil (la photo du profil)

Et bien d’autres encore qui viendront compléter cette liste :-) Vous pouvez aussi personnaliser cet espace comme vous le souhaitez, par exemple modifier votre fond d’image et ajouter des messages permanents comme l’exemple ci-après…

Votre dévoué,

La présence de David Mesmacque sur Twitter :-)


Le Diagramme de Gantt

Le diagramme de Gantt est un outil de visualisation graphique selon un ordre logique en liaison directe avec les dates de démarrage et les dates de fin de tâche d’un projet. Le concept remonte à 1910, de son inventeur américain du même nom. Outil quasiment inévitable de la planification, associé souvent à un réseau PERT, il est paramétrable bien souvent en fonction du concept abordé et de l’ordonnancement choisi. Outil étudié inévitablement dans la majorité des cycles d’études supérieures, il n’en demeure pas moins un outil efficace pour tout ceux qui ont besoin de prioriser leurs actions. Le principe est simple, encore faut-il l’appliquer pour en optimiser le résultat : Il convient dans un premier temps de saisir les tâches à effectuer dans le tableau dans l’ordre défini par la priorité et en tenant compte des ressources encore disponibles. En général on suit l’ordre suivant :

  • Planification des fabrications dont la date de livraison est la plus rapprochée,
  • Traitement des premières nécessités (commande de matériel, obtention d’un agrément etc.
  • Prévision des actions de la durée la plus courte et ayant le moins de dépendance avec une autre tâche.
  • Prévision des actions des plus simples aux plus compliquées.
  • Planification des actions restantes jusqu’à finalisation du projet…

Les règles sont variées en fonction du type d’actions à mener :

  • Suivi de calendrier d’étude, de sport, de production
  • Suivi d’un même projet pour différents clients
  • Mise en concurrence de plusieurs fournisseurs (méthodologie, savoir faire, délais, expérience…)
  • Multi projets (construction d’un bâtiment, présentation sur plusieurs secteurs géographiques…)
  • Observation des délais critiques à ne pas dépasser
  • Business plan (marketing, financier, gestion…)
  • Comparaison (pourcentages, coûts, composants…)
  • Gestion de plusieurs projets incluant parfois des tâches identiques à réaliser dans un même temps…
  • Supervision ingénierie en parallèle avec production

Et bien d’autres encore :-) Vous pouvez voir l’enchainement logique des tableaux et des graphiques de ma version développée sur Excel et compatible PC et MAC sur notre page FB… Que ce soit au cours de mes missions en atelier décisionnel ou encore en markéting, management ou finance, un grand nombre de cas différents ont été abordés tout au long de ma carrière et je me ferai un plaisir de les partager avec ceux qui me le demanderaient :-) Je donne également des formations sur les « data vizualisation » : quels graphiques pour quelles données ? Quels outils pour quels résultats… à bientôt… Les commentaires n’engagent que l’auteur, si par mégarde vous constatiez une erreur ou un risque de mauvaise interprétation, n’hésitez-pas à m’en aviser. David Mesmacque Récréation : « Un intellectuel est un homme qui utilise plus de mots que nécessaire pour raconter plus qu’il ne sait.  » de Dwight Eisenhower Valable pour tous les décideurs, le général Dwight Eisenhower élabora une « Matrice dite de Eisenhower » qu’il utilisa le 6 juin 1944 pour piloter la plus importante force d’invasion de tous les temps : l’opération « Overlord » débarquant et parachutant les forces alliées en Normandie. Cette matrice me permet de visualiser par ordre d’importance et d’urgence, selon le degré, les différentes actions que je dois « placer » dans mon diagramme de Gantt, les voici résumées : Ces deux critères facilement interprétables, permettent de décider ce qui doit être priorisé :

  • 1. Urgent, Important : Activité décisive (action immédiate)
  • 2. Non urgent, Important : Objectifs importants (Activités dites d’anticipation, importantes mais parfois qui occupe un temps considérable et qu’il convient donc de bien gérer)
  • 3. Urgent, Mais non important : Interruption (qui sont souvent à l’origine d’un écart entre le prévisionnel et le réel)
  • 4. Pas urgent & Pas important : Distraction (à mettre en attente, voire à supprimer tout simplement ou à réaliser en cas de gain de temps obtenu sur le réel, ne doit pas interférer sur la dead-line prévue initialement)

Retrouvez les photos correspondantes à cet article sur ma page professionnelle Face-Book…

Le manager et la solitude

Pour donner suite à l’interrogation d’un « follower » sur Twitter qui avait posté une question sur son blog concernant la solitude du manager !

Je lui répondais ceci :

Nous ne sommes jamais réellement seuls ! Bien sûr le rôle d’un manager le plonge souvent dans la solitude…de la réflexion et de l’analyse. Mais le rôle du bon manager n’est-il pas de savoir aussi, bien s’entourer, bien partager et bien distribuer ? Au risque bien sur de ressentir un petit moment de vide une fois son travail accomplit et précisément attribué ! Je me lève tôt le matin et je profite d’être seul pour construire mon temps à venir et ce, avant d’accueillir mon entourage professionnel, puis une fois les tâches justement réparties, mon esprit est de nouveau occupé par les nouvelles tâches à accomplir et ainsi de suite… En aucun cas je ne me suis trouvé en 25 ans de management prêt à basculer dans « le désespoir »… Ouf fort heureusement… Sinon que resterait-il de notre « rôle » si nous pouvions sombrer de la sorte ? J’ai bien dû avoir une bonne vingtaine de fois l’occasion de succomber face aux difficultés (et il y aura certainement d’autres occasions encore malheureusement) mais la force du manager c’est d’apprendre de chaque épreuve et de devenir toujours plus fort… Enfin cette solitude doit être aussi analysée comme une force en soi et/ou à acquérir, savoir prévoir seul pour pourvoir en équipe, être autonome dans ses actions et en constater les résultats, savoir en permanence garder espoir, dynamisme et persévérance pour améliorer le quotidien… La solitude appelle donc la multitude… Je n’avais pas partagé cette réponse jusqu’alors mais un ami vient de m’envoyer un email auquel il me paraît opportun de répondre avec ceci : la personne qui anime le blog à l’initiative de ma réponse n’a pour sa part jamais pris le temps de répondre à mon commentaire ! Se serait-il tout simplement plongé seul dans cette fameuse solitude évoquée ?!! Dans tous les cas, il ne fait que confirmer ma manière de voir les choses, chacun est libre de ses choix, on ne peut plus parler de solitude d’un rôle ou d’un poste si on s’isole soi-même qui plus est après avoir voulu partager sur un sujet aussi sérieux ! Je conclurai en disant que ce personnage confond solitude et isolement que chacun peut ressentir s’il ne fait pas l’effort, non seulement de partager mais aussi de donner une suite logique à chacun de ses faits et gestes. Faire acte de procrastination, de négligence ou de manque de respect envers soi-même ou envers les autres ne permettra en aucun cas de se sortir d’un isolement directement ou indirectement mérité (il y a des exceptions je le concède !) et de ce fait ressentir un sentiment de solitude devenue alors maladif.


Un lieu de recueillement, propice à la réflexion…Savoir se ressourcer…


Je reste à l’écoute, je donne et je partage au quotidien, mes amis se battent aujourd’hui pour réussir chacun à leur manière, je les accompagne tant que faire se peut dans leurs démarches et les conseille quand il m’est possible de le faire, je transmets mon savoir aussi qui parfois les aide, je les soutiens quand ils sont dans l’erreur et les guide afin qu’ils s’en rétablissent plus vite, bref j’évite moi-même de me plonger dans la solitude en les en sortant tout simplement… DM

Le temps et l’interprétation…

Je n’ai pas forcément plus de temps de disponible qu’un autre, mais pour un ami je n’hésite pas un instant !

Voici pour moi la meilleure manière d’aborder ce sujet en réponse à cet ami :

Le rapport entre l’âge et le temps a toujours été le même c’est déjà une notion fondamentale à acquérir. Elle rejoint pour moi ta démonstration bien sur.

Chacun est libre de la définir comme il veut si tant est qu’il respecte bien les règles élémentaires de mathématique : à 100 ans chaque année représente à peu de chose près 1% certes mais plus on parvient à se définir ce rapport jeune, plus on profite du temps qui passe à sa juste valeur. ;)

Je pense bouddhiste, je vis Taoïste : chaque nouveau jour terminé est un jour de plus qu’on ne me prendra plus et si le temps s’arrête un jour, quelque soit le stade de ce pourcentage, j’aurai profité pleinement c’est-à-dire à 100% non plus d’un capital basé sur 100 ans mais sur ma vie tout simplement.

Nous sommes un grain de poussière dans l’univers, qu’y faisons-nous ? Quelle trace subsistera de notre passage furtif ? Quelles traces même aurai-je plutôt suivi ? C’est en se limitant dans cette notion de temps que nous le laissons filer sans prendre soin d’en profiter !

Pourquoi alors se fixer sur une notion mathématique élémentaire sans prendre la peine de faire intervenir d’autres réflexions plus élaborées ? Cela permet aisément de soutenir ceux qui combattent la maladie avec plus ou moins de succès, cela permet d’assister les mourants dans leurs derniers retranchements, cela permet de savourer chaque partage comme un bien sacré et non une infime partie d’une vie calculée.


Le temps passe !!!

Je confirme parfois ce constat de voir les années filer comme des semaines, cela m’est apparu 3 fois depuis ma naissance, j’ai fait durer cet instant 1mn à chaque fois pour me tourner plutôt vers une méditation orientée vie, nature, éléments et sens ( les 6 !), le moment ne peut être que différent de ceux vécus par celui et celle qui ne font qu’y penser chaque jour pour ne pas dire chaque instant !

Mon gain ? Aucun, si ce n’est la satisfaction de vivre mes journées en profitant pleinement de chaque moment, sans me demander quand tout cela va terminer, nous ne sommes à la base que ce grain de poussière dans l’univers et qu’importe la longueur du temps si nous pouvons en prendre conscience tout simplement ? Le travail de chaque individu sur le temps est à faire sur lui-même et sur le partage qu’il en fait avec les autres, son entourage, sa famille, ses amis, ceux qu’il souhaite soutenir, aider, accompagner comme je le disais plus haut…

Cela donne lieu à un autre constat plus important à mes yeux, celui de combattre l’égoïsme, l’absentéisme, l’oubli, l’ignorance, le manque de respect etc.

Le gain ? Vivre plus intensément le temps qui passe par le partage qui rend inévitablement exponentiel le ressenti sur le passage des périodes partagées, sur l’échange qui fait savourer d’autres horizons, sur le souvenir qui fait naître les émotions, sur la reconnaissance qui donne la satisfaction aux autres à leur juste valeur, le respect qui vous le renvoie comme un boomerang avec un sentiment de bien-être définitivement acquis.

J’aime par-dessus tout me trouver face à l’océan…DM

La magie de la vie se ressent à chaque instant pour ceux qui veulent bien se donner la peine d’appliquer cette théorie tout à fait personnelle mais heureusement souvent partagée…

  • Les enfants nous apportent ce plaisir immense d’avoir accompli un acte d’équilibre en ce bas monde, ils nous convainquent fréquemment de l’intérêt de cette implication en nous donnant sans compter, par leurs efforts pour satisfaire innocemment, par leurs actes naturels qui nous émerveillent, par leur assiduité à maintenir ce bel élément familial qui reste une force indéformable comme une gravure dans la pierre…
  • Les amis nous donnent beaucoup aussi, je parle de ceux qui au fil du temps vous parlent de la même manière, ceux qui ont toujours maintenu le même comportement, ceux qui ne déforment pas la vie par intérêt ni ne maintiennent leurs actes que dans l’attente d’un retour obligé. J’ai beaucoup de chance aujourd’hui de connaître cela, le temps passe certes mais il me permet de continuer de savourer leurs présences et la richesse de nos échanges.
  • La nature me permet chaque jour de me confondre avec les grands espaces, de respecter les animaux, les oiseaux, les insectes, de porter mon regard sur une richesse incontournable, de toucher l’eau et de m’imaginer poisson (mon signe chinois n’est-il pas « Tou » lièvre d’eau 兔 tù ?!!). Je savoure le contact de l’herbe, le passage de l’air pur dans mes poumons et marcher sur des sols accueillants, j’admire chaque fleur, chaque arbre, chaque rocher…J’aime par dessus tout me trouver face à l’océan, admirer ce partage entre ciel et eau et choisir d’avancer doucement pour me mêler à l’élément !
  • Je ne crains pas le feu, je vis dans l’eau, je prends la terre à pleine main et je flotte dans l’air, le tout pour rejoindre la théorie d’Empédocle qui s’associa dans l’idée à Thalès (l’eau), Héraclite (le feu) et Anaximène (l’air) pour composer l’univers en complétant par sa petite touche personnelle (la terre)…et la boucle est bouclée…
  • Enfin chaque sens prend sa place dans mon quotidien, depuis le démarrage de la pratique des arts martiaux à l’âge de 11 ans, plus encore depuis la découverte du Qi-Gong ou j’associais très facilement un 6 ième sens méconnu du monde occidental mais qui me guide au quotidien désormais (c’est d’ailleurs ce fameux 6ième sens développé depuis longtemps mais maîtrisé depuis peu qui m’a permis de passer la barre des 7mn30 en apnée statique mais aussi de parcourir 300km à moto cet hiver par -6°C !!! De faire une séance de Qi-Gong dans l’eau glacée ou encore de contrer cette brûlure quand par négligence j’ai laissé le dos de ma main gauche cet hiver faire contact franc avec la vitre brulante de l’insert de cheminée !

Pour conclure :

J’exploite à fond chaque sens, à chaque plongée où je me transporte dans un autre monde pour un temps cette fois beaucoup plus long où les minutes peuvent paraître des heures tellement on part loin, où le commun n’est plus palpable, on ne le souhaite pas d’ailleurs, là je le reconnais et bien que je partage cette activité chaque fois qu’il m’est possible de le faire, je vis égoïstement la plupart du temps, seul, fier et personnel à souhait ! Cela dure de longues minutes, très longues même parfois, j’en savoure chaque seconde qui prend un sens différent à chaque fois, les idées jaillissent, les projets se forment, la vie se ressent tout simplement. David Mesmacque (c) 2012 Réponse faite à un ami qui m’écrivait en ces termes :

Enfants, nous nous ennuyions souvent, le temps semblait englué, n’avançait pas, nous avions hâte d’être adultes…maintenant les années passent comme des semaines…le temps file comme de l’eau entre les doigts…j’essayais de leur expliquer :  » Quand vous aviez cinq ans, une année représentait un cinquième de votre courte vie…maintenant elle représente un quatre-vingt-cinquième de votre expérience. C’est vous qui changez par rapport au temps, lui ne change pas.  » En fait, quand on a 1 an, ajouter une nouvelle année représente doubler le temps déjà vécu, à 100 ans cela ne représente plus qu’ 1% « …on peut donc imaginer que la perception du déroulement du temps ne soit pas linéaire au fil de sa vie, non pour des raisons biochimiques mais pour des raisons mathématiques…Qu’en penses-tu ?