Ma passion pour les Arts-Martiaux
Dès mes premiers pas dans le monde fascinant des arts martiaux, à l’âge de 11 ans, j’ai été captivé par la richesse et la profondeur de cette discipline.
Mon voyage a débuté avec le karaté, une pratique qui s’est rapidement révélée être bien plus qu’une simple méthode de défense : c’était une voie vers l’équilibre, mêlant maîtrise de soi et apprentissage de techniques de combat diversifiées, ainsi que l’art du maniement d’armes traditionnelles.
Les arts martiaux m’ont enseigné que leur essence ne réside pas dans l’agression, mais dans la capacité à canaliser et détourner le négatif, tant à l’intérieur qu’autour de nous.
Mon exploration des arts martiaux s’est enrichie de nombreuses pratiques, du judo initialement abordé sans conviction, au karaté qui a capturé mon cœur dès ma première visite en dojo.
Cette passion m’a accompagné durant de nombreuses années, me faisant découvrir un spectre de valeurs spirituelles et philosophiques, unique à chaque discipline.
Sur mon blog, je vous invite à plonger dans l’univers captivant des arts martiaux, où chaque entraînement, chaque « kata » est une fenêtre ouverte sur un monde de diversité et d’évolution sans limites.
Ici, le riche héritage culturel chinois et japonais se mêle harmonieusement, offrant une expérience aussi variée qu’enrichissante. L’art de la confrontation, ainsi que le maniement d’armes traditionnelles telles que le Nunchaku, le Sabre japonais, le Tonfa et le Bo, constituent la toile de fond de cette discipline qui continue de façonner mon quotidien.
Explorez avec moi cette passion qui transcende le temps et les frontières !
Personnage réel qui, grâce au roman de Yoshikawa, fait partie intégrante du folklore japonais actuel !
Le Qi Gong, dimension interne de ma pratique martiale
Le Qi Gong constitue l’une des fondations de ma pratique martiale. Il nourrit mon ancrage, ma respiration, ma disponibilité mentale et la précision de mes gestes.
Il m’accompagne également dans mon travail de l’équilibre, dans mes entraînements d’apnée et dans cette recherche permanente d’unité entre le corps, l’esprit et la technique.
Découvrir mon approche du Qi Gong : souffle, posture et énergie
Posture, énergie Respiration !
Faire le vide au milieu des arbres…
Masahiro
Mon sabre m’a été offert par une amie, maître de son art ; notre complicité nous a permis de partager cet art et cette passion pendant presque deux ans.
Le sabre Masahiro incarne la rencontre entre la forge traditionnelle japonaise et un savoir-faire de fabrication moderne, un bel équilibre entre résilience et tranchant, entre fonctionnalité et esthétique. Posséder une telle lame, c’est hériter d’une part de l’histoire et de la culture japonaise, un honneur qui engage au respect de l’art martial.
Ōyama, une autre voie…
Depuis peu, et malgré une culture pendant de longues années basée sur le Shotokan traditionnel, j’oriente une partie de mes entraînements vers une nouvelle forme de karaté plus rude, où la maîtrise du corps et de l’esprit passe par des épreuves de grande résistance physique. Ne pas penser à la fatigue, à la douleur, au froid…
Choi Yeoung-eui « Ōyama »
Maître Ōyama donne à son style le nom de Kyokushinkai (l’école de l’ultime vérité). Les combats se déroulent au K.-O. La casse et l’endurance servent aux élèves à se tester et à se surpasser ; kihon et kata y sont les outils principaux permettant à chacun de progresser sur la « voie ».
Le karaté Kyokushinkai est un style qui s’appuie sur une condition physique, une résistance et un mental à toute épreuve. Tout ceci se rajoute aux techniques traditionnelles du karaté et à une souplesse tout à fait exceptionnelle chez tout bon pratiquant de cet art martial.
Mon Dojo !
Il m’a fallu quelque temps pour enfin réaliser le complément indispensable à une bonne pratique, serein et détendu, captant toutes les énergies autour de moi et mettant en pratique tous les acquis, à la recherche de ceux qui se proposent encore à moi !
Je pourrais vous détailler les étapes avec tellement de plaisir ; je préfère réserver mon temps à mes amis qui le partagent avec moi, et vous faire découvrir quelques photos prises au fur et à mesure de ma création.
Je précise malgré tout qu’à l’exception des lames de terrasse traitées brutes, j’ai utilisé des matériaux de récupération provenant de démolitions diverses, les nettoyant, les ponçant, les traitant afin de leur redonner un aspect correct, et surtout pour pouvoir les exploiter et faire de mon Dojo un lieu de culte et de ressource, où l’esthétisme rejoint l’utile et où la matière s’unit à vous pour que l’esprit puisse s’en détacher comme il se doit.
Choisir un endroit au calme, et exposé idéalement par rapport au soleil, au vent, aux insectes et aux arbres… Prévoir le futur, la résistance dans le temps, s’imaginer déjà dessus et anticiper sur les bruits du bois sous les pieds, l’élasticité du plateau, l’adjonction des différents éléments à venir (pagode, barrière, outils d’entraînement…) Insérer les bons matériaux et éviter les mauvaises surprises ! Assembler, protéger, isoler, renforcer, anticiper… Une fois le support raboté, les lames ébavurées, poncées et traitées, il me restait alors à conclure en unifiant le résultat final par une de mes couleurs préférées : le chêne doré !
Et voilà le nouvel emplacement d’entraînement, pour vous accueillir et partager ces passions avec moi…
Après la présentation du Dojo, voici enfin fini mon homme de bois
Démarré au printemps, sculpté et taillé dans la masse à partir d’un chêne coupé de mes mains ! Voici quelques étapes qui vous montrent combien il faut être passionné pour arriver à un bon résultat.
Pour les passionnés comme moi de Wing Chun.

Des dizaines d’heures de travail et de détente, surtout à me concentrer sur la noblesse de la matière, caressant le bois, étape après étape, voyant ce tronc changer d’aspect au fil du temps, corrigeant les imperfections et trouvant des solutions au fur et à mesure que se présentaient les problèmes (comme percer des trous carrés de 6×8 à travers 25 cm de chêne, ou encore déplacer l’ensemble, qui pesait près de 90 kg au début et pèse encore un peu plus de 60 kg au final…) !
Vous pouvez d’ailleurs voir sur la photo le diable que je me suis confectionné pour déplacer mon homme de bois 😉

Il existe plusieurs manières de maintenir le mannequin en place : en le fixant au mur, en le montant sur un pivot ou sur trépieds, en le scellant au sol, ou en noyant son pied dans un contre-poids. Le mien, à l’image de certains shīfù, ne sera pas fixé, afin de m’obliger à contrôler encore plus les mouvements. Vous pouvez voir également mon Makiwara, fait dans un poteau de bois exotique, à mon goût et à ma taille.
« Seule l’union harmonieuse du cheminement physique et du cheminement spirituel conduit au développement de la personne dans sa totalité. »
« N’oublions pas que l’art du sabre, tout comme le karaté-do, est avant tout l’art de ne pas dégainer. C’est une protection, non une provocation. »
G. Funakoshi
David Mesmacque







